Frérot, si y a bien quelqu’un qui s’est réveillé du mauvais pied aujourd’hui, c’est Pierre. Mais sérieux, son jour était maudit, un vrai sketch.
(Irmão, se tem alguém que acordou com o pé esquerdo hoje, esse alguém foi o Pierre. Mas sério, o dia dele estava amaldiçoado, parecia até uma comédia.)
Le gars avait mis son réveil à 7h, tout bien réglé. Mais son portable, tranquille, il a décidé de faire grève. Aucune alarme. Pierre ouvre les yeux : bam, il est déjà presque 8h30 ! Il saute du lit en panique… et boum, il se cogne le petit orteil contre le lit. Tu vois la douleur qui te fait voir trente-six chandelles ? Voilà. Il sautillait sur un pied, en train de lâcher des jurons, genre : « Putain, l’univers m’en veut, c’est sûr. »
(O cara tinha colocado o despertador para as 7h, tudo certinho. Mas o celular, de boa, resolveu fazer greve. Nenhum alarme. Pierre abre os olhos: bam, já eram quase 8h30! Ele pula da cama em pânico… e boum, bate o dedinho do pé na cama. Sabe aquela dor que faz a gente ver estrela? Pois é. Ele pulava num pé só, xingando, tipo: “Putz, o universo tá contra mim, certeza.”)
En boitant, il file à la cuisine, se dit qu’un café va lui sauver la vie. Il prépare vite fait, s’assoit, prend sa tasse… et pof ! La moitié du café sur la nappe blanche. Grosse tache marron, genre peinture abstraite. Il regarde, soupire et dit : « Tant pis, je nettoierai plus tard. »
(Mancando, ele vai pra cozinha, pensando que um café ia salvar sua vida. Prepara rapidinho, senta, pega a xícara… e pof! Metade do café cai na toalha branca. Uma mancha marrom enorme, tipo pintura abstrata. Ele olha, suspira e diz: “Deixa pra lá, limpo depois.”)
Il avale le reste du café amer, déjà pressé, et commence à chercher ses clés de bagnole. Et là, c’est la chasse au trésor. Il fouille partout : tiroirs, poches, même le frigo. Rien ! Il transpirait, énervé. Au bout d’un quart d’heure, il retrouve enfin les fichues clés… sous le canapé. Va savoir comment elles ont atterri là. Il se dit : « Bon, cette fois c’est parti. »
(Ele engole o resto do café amargo, já com pressa, e começa a procurar as chaves do carro. E aí começa a caça ao tesouro. Vasculha tudo: gavetas, bolsos, até a geladeira. Nada! Já estava suando, nervoso. Depois de um quarto de hora, finalmente encontra as benditas chaves… embaixo do sofá. Vai entender como foram parar lá. Ele pensa: “Beleza, agora vai.”)
Il saute dans la caisse, démarre, roule vite, pense que ça y est, c’est bon. Mais non, frérot. Dix minutes plus tard, la voiture commence à tousser. Réservoir vide. Nada, que dalle. Pierre lève les yeux au ciel : « Sérieux ? Vous vous foutez de moi là-haut ? » Il se gare sur le côté, complètement dégoûté.
(Ele entra no carro, liga, sai rápido, achando que agora tudo ia dar certo. Mas não, irmão. Dez minutos depois o carro começa a engasgar. Tanque vazio. Nada, nadinha. Pierre olha pro céu: “Sério? Vocês tão tirando com a minha cara aí em cima?” Ele encosta no acostamento, totalmente desanimado.)
Pas le choix, il court à l’arrêt de bus. Déjà en retard, déjà vénère. Et évidemment, le bus se fait attendre un max. Quand il arrive enfin, blindé de monde. Tout le monde collé-serré, chaud, odeur de transpiration et de déo bon marché. Pierre monte quand même, serré comme une sardine, pensant : « Si je survis à ça, je peux tout supporter. »
(Sem opção, ele corre pro ponto de ônibus. Já atrasado, já irritado. E claro, o ônibus demora uma eternidade. Quando finalmente chega, tá lotado de gente. Todo mundo apertado, calor, aquele cheiro de suor e desodorante barato. Pierre entra mesmo assim, espremido como sardinha, pensando: “Se eu sobreviver a isso, aguento qualquer coisa.”)
Arrivé au boulot, il fonce direct. Ouvre son sac… et là, cerise sur le gâteau : il a oublié la pochette avec les papiers importants à la maison. Gros facepalm. Toute la soirée d’hier à préparer les documents, et paf, restés sur la table. Il se dit : « C’est une blague ? Y a une caméra cachée, c’est pas possible. »
(Chegando no trabalho, ele vai direto. Abre a mochila… e aí, cereja do bolo: esqueceu a pasta com os documentos importantes em casa. Dá até vontade de bater a mão na cara. A noite toda preparando os papéis, e puf, ficaram em cima da mesa. Ele pensa: “Isso é uma piada? Deve ter câmera escondida, não é possível.”)
À midi, il crève de faim, commande un plat simple, mais le serveur se plante et lui amène autre chose. Il bouffe à moitié, de mauvais poil, retourne au bureau. Il s’assoit… crack ! La chaise casse et il finit par terre devant tout le monde. Les collègues morts de rire, même le chef avait du mal à garder son sérieux. Pierre se relève en mode « tranquille », mais à l’intérieur, il crie : « Enterrez-moi, je veux plus exister. »
(Ao meio-dia, ele morre de fome, pede um prato simples, mas o garçom erra e traz outra coisa. Ele come pela metade, de mau humor, volta pro escritório. Senta… crack! A cadeira quebra e ele cai no chão na frente de todo mundo. Os colegas rachando de rir, até o chefe mal conseguia se segurar. Pierre levanta no modo “tá de boa”, mas por dentro grita: “Me enterra logo, não quero mais existir.”)
L’après-midi, pas mieux. Son ordi plante trois fois, il perd un fichier parce qu’il n’avait pas sauvegardé, et le boss le rembarre à cause des papiers oubliés. La totale.
(À tarde, não foi melhor. O computador travou três vezes, ele perdeu um arquivo porque não tinha salvo, e ainda levou bronca do chefe por causa dos documentos esquecidos. A tragédia completa.)
La journée se termine enfin. Pierre pense : « Allez, fini la galère, je rentre et je me pose. » Mais nan. Dès qu’il sort, grosse drache. La pluie qui te trempe jusqu’aux os. Et bien sûr, pas de parapluie. Il est là, dégoulinant comme un poussin mouillé, en attendant le bus.
(O dia finalmente acaba. Pierre pensa: “Pronto, acabou a encrenca, vou pra casa descansar.” Mas não. Assim que sai, cai um toró. A chuva que te encharca até os ossos. E claro, sem guarda-chuva. Ele fica lá, pingando feito um pintinho molhado, esperando o ônibus.)
Il rentre chez lui lessivé, trempé, gelé. Ouvre la porte… et trébuche sur le tapis. BAM, la face contre le sol. Il reste allongé, éclaté de rire nerveux : « Ok l’univers, j’ai compris, aujourd’hui c’est pas mon jour. »
(Ele chega em casa acabado, molhado, com frio. Abre a porta… e tropeça no tapete. BAM, de cara no chão. Fica deitado, rindo nervoso: “Ok, universo, entendi, hoje não é o meu dia.”)
Il file sous la douche, en mode « au moins de l’eau chaude pour me sauver ». Sauf qu’au milieu, plus d’eau chaude, que de la flotte glacée. Il tremble, jure dans tous les sens, mais finit par rigoler de sa propre misère.
(Ele vai direto pro banho, pensando “pelo menos a água quente vai me salvar”. Só que no meio, a água quente acaba, fica só a gelada. Ele treme, xinga de tudo quanto é jeito, mas acaba rindo da própria desgraça.)
À la fin, il lâche l’affaire. Fait un paquet de nouilles instantanées, s’affale sur le canapé, les yeux au plafond. Il se dit : « Quelle journée de merde… mais demain ça peut que s’améliorer. Pire que ça, pas possible. »
(No fim, ele desiste. Faz um pacote de miojo, se joga no sofá, olhos no teto. Pensa: “Que dia de merda… mas amanhã só pode melhorar. Pior que isso, impossível.”)
Et il s’endort direct, le bol de nouilles à moitié plein à côté.
(E adormece na hora, com o prato de miojo pela metade do lado.)
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⇒ TENTER LE COUP | O QUE SIGNIFICA ESTA EXPRESSÃO (COM ÁUDIO)
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