Salut, tudo certinho por aí?
Hoje é dia de prática de verdade. Nada de só ler ou passar o olho: você vai treinar sua compréhension orale (audição) com um exercício no estilo do exame DELF B1 (tout public).
O desafio é simples, mas exige disciplina: escute com atenção, resista à tentação de olhar o gabarito ou o roteiro logo de cara e anote suas respostas como se estivesse no exame real.
Depois, confira seu desempenho com calma e veja onde você mandou bem e onde ainda pode evoluir.
Pronto para o desafio? Alors, c’est parti. Bons estudos!
EXERCICE 1
Vous écoutez une conversation. Lisez les questions. Écoutez le document puis répondez.
1. Maxime pense que Lisa…
a. a toujours des idées extraordinaires.
b. adore faire des surprises à ses amis.
c. aime connaître des choses nouvelles.
2. Comme Maxime, Lisa pense que son ancien logement…
a. se trouvait dans un quartier agréable.
b. était apprécié par beaucoup de gens.
c. était bien situé par rapport à son travail.
3. Lisa a trouvé son bateau…
a. grâce à une offre sur Internet.
b. avec l’aide d’un professionnel.
c. par l’intermédiaire d’une amie.
4. En s’installant sur son bateau, Lisa a dû…
a. accepter de vivre sans salle de bains.
b. arrêter d’organiser des fêtes chez elle.
c. se séparer de beaucoup d’objets inutiles.
5. Maintenant, Lisa apprécie particulièrement…
a. la vue depuis sa cabine.
b. la liberté de se déplacer.
c. les voisins sympathiques.
6. Lisa propose à Maxime…
a. de prendre des cours de pilotage.
b. d’aller quelques jours en mer en été.
c. de passer le week-end sur le bateau.
EXERCICE 2
Vous écoutez la radio. Lisez les questions. Écoutez le document puis répondez.
1. Les gens qui connaissent Mamane depuis son enfance…
a. ont été surpris par son choix de carrière.
b. ont toujours su qu’il deviendrait humoriste.
c. ont souvent admiré sa capacité à faire rire.
2. Comment Mamane s’est-il formé au métier d’humoriste ?
a. En s’inscrivant dans une école privée.
b. En suivant des cours donnés par un ami.
c. En s’exerçant avec des humoristes amateurs.
3. Quand il habitait à Paris, Mamane a réussi en peu de temps…
a. à vivre de son métier d’humoriste.
b. à obtenir un poste de chroniqueur radio.
c. à créer une école pour former les humoristes.
4. En Afrique, les formations aux métiers de l’humour sont…
a. très peu demandées.
b. rarement disponibles.
c. généralement incomplètes.
5. Selon Mamane, les humoristes africains qui parlent français…
a. ont un humour apprécié de manière universelle.
b. arrivent facilement à conquérir le public dans leur pays.
c. s’exportent facilement dans les pays d’Afrique francophone.
6. Mamane compare l’humoriste à un pilote d’avion car…
a. il exerce une profession pleine de risques.
b. il a besoin de suivre une formation très précise.
c. il a une grande responsabilité vis-à-vis de son public.
7. Selon la journaliste, en quoi est-ce dif!cile de faire des chroniques humoristiques à la radio ?
a. Les réactions du public sont difficiles à connaître.
b. Le temps de préparation des chroniques est limité.
c. Il est impossible d’utiliser les expressions du visage.
EXERCICE 3
Vous écoutez la radio. Lisez les questions. Écoutez le document puis répondez.
1. Comment Inès Mangin a-t-elle eu l’idée de créer Mains Fortes ?
a. En observant les gens au supermarché.
b. En discutant avec des personnes âgées.
c. En faisant un projet pendant ses études.
2. Qu’est-ce qui étonne Inès Mangin ?
a. L’inadaptation des supermarchés à des clients âgés.
b. La fréquence à laquelle les séniors font leurs courses.
c. Le manque de communication dans les supermarchés.
3. Grâce aux compagnons d’achats, les séniors…
a. font plus rapidement leurs courses.
b. se fatiguent moins pendant leurs achats.
c. sont plus critiques par rapport aux publicités.
4. Pourquoi Mario a-t-il choisi de devenir compagnon d’achat ?
a. Pour avoir un contact avec des séniors.
b. Pour avoir un travail d’étudiant bien payé.
c. Pour se montrer solidaire des personnes âgées.
5. Mario estime que sa présence au supermarché est…
a. agréable pour les séniors.
b. profitable pour le magasin.
c. surprenante pour les clients.
6. Pourquoi les compagnons d’achats sont-ils intéressants pour les supermarchés ?
a. Ils donnent une image positive du magasin.
b. Ils rendent plus rapide le passage aux caisses.
c.Ils font venir de nouveaux clients dans le magasin.
7. Qu’est-ce qui motive les étudiants à devenir compagnons d’achats ?
a. Ils organisent leur travail comme ils le souhaitent.
b. Ils ont des produits gratuits de la part du magasin.
c. Ils créent des contacts dans le monde du commerce.
GABARITO
Exercice 1
1 a. ; 2 b. ; 3 a. ; 4 c. ; 5 b. ; 6 b.
Exercice 2
1 a. ; 2 c. ; 3 a. ; 4 b. ; 5 c. ; 6 c. ; 7 c.
Exercice 3
1 a. ; 2 a. ; 3 b. ; 4 a. ; 5 a. ; 6 c. ; 7 a.
ROTEIRO
Exercice 1
Lisa : Salut Maxime !
Maxime : Salut Lisa ! Tu as l’air en pleine forme !
Lisa : Oui, ça va très bien. J’ai décidé de faire un grand changement dans ma vie !
Maxime : Encore ? Je suis curieux ! Toi et tes projets incroyables… Qu’est-ce que tu as imaginé ?
Lisa : Tu sais, je ne supportais plus mon appartement. J’avais l’impression de manquer d’air, de lumière. C’est si triste, tous ces immeubles qu’on voit par la fenêtre…
Maxime : Quand même, je le trouve bien, ton studio : fonctionnel, moderne, agréable. Et je ne suis pas le seul à le penser !
Lisa : Oui, je ne devrais pas me plaindre. Mais j’ai eu envie d’autre chose. J’ai vu en ligne une annonce pour un petit bateau tout équipé, un modèle récent. J’ai rencontré la propriétaire, on s’est très bien entendues, j’ai visité le bateau. Gros coup de coeur ! Maintenant, j’y habite !
Maxime : Quel changement ! Alors, comment ça se passe ? Raconte !
Lisa : Le bateau est super confortable, j’ai une vraie cuisine, des toilettes, une douche. Bon, je n’ai pas encore l’eau chaude, mais c’est pour bientôt ! Il y a deux cabines, comme ça je peux avoir des invités.
Maxime : C’est assez grand ?
Lisa : Bien sûr, l’espace est limité. J’ai gardé le minimum de choses, et tout doit être bien rangé. La grande différence avec l’appartement, c’est que je peux choisir mes voisins et voir d’autres paysages quand j’en ai envie, j’ai juste à déplacer le bateau !
Maxime : Tu fais comment pour aller au travail ?
Lisa : Ça ne change presque rien : depuis le port je suis au bureau en 30 minutes à pied. Avant, c’était 25 minutes.
Maxime : Au fait, tu sais piloter un bateau ?
Lisa : Bien sûr ! J’ai appris il y a quelques années. Les week-ends, je pars en mer. C’est une liberté merveilleuse ! Si tu veux, je t’emmène pendant les vacances, quand il fera beau. Tu n’es pas malade en mer au moins ?
Exercice 2
Amélie Beaucour (journaliste) : Peut-on apprendre à être drôle, comment faire carrière dans l’humour, et peut-on faire rire partout dans le monde avec les mêmes blagues ? Mamane, vous êtes en direct de Montréal au Canada.
Mamane (humoriste) : Bonjour tout le monde !
Amélie Beaucour : Les auditeurs vous connaissent bien puisqu’ils entendent tous les matins vos chroniques sur notre antenne. Êtes-vous né drôle ou l’êtes-vous devenu ?
Mamane : Ceux qui ont grandi avec moi ont été étonnés de me retrouver humoriste. Ça m’est arrivé par accident. J’ai eu un parcours scientifique, j’ai fait des études en physiologie végétale et j’ai découvert la comédie par un ami à Paris qui m’a entraîné dans un atelier d’humour. J’ai participé à des scènes ouvertes les week-ends pour le plaisir. Petit à petit, le public a répondu. En un an, c’est devenu mon gagne-pain. Et voilà, aujourd’hui j’encourage les jeunes à suivre leurs rêves, à sauter dans le train quand il passe !
Amélie Beaucour : Vous lancez votre école du rire ?
Mamane : Oui, en Afrique, au Niger, une école ouverte à tous les étudiants africains pour les former aux arts de la scène, à l’écriture, aux techniques en son, lumière, au management. C’est parti d’une observation : il y a énormément d’humoristes qui cherchent à être formés, mais peu de possibilités de formation. On a la chance en Afrique de jouer sur tout le continent francophone, pas dans un seul pays. Partout où je passe, les gens me demandent comment devenir humoriste. Je leur dis : il y a des techniques, c’est un métier. Quand tu fais rire ta famille, c’est différent. Quand tu montes sur scène, les spectateurs paient leur billet, donc tu as un devoir. Quand quelqu’un vient s’asseoir dans un restaurant ou un avion, tu as un service à lui rendre. Les gens s’assoient et te font confiance, amène-nous à destination. Ça doit être dans les règles de l’art.
Amélie Beaucour : Dans vos chroniques à l’antenne, on ne vous voit pas, vous n’avez que votre plume et votre voix pour faire rire. C’est compliqué ?
Mamane : Oui, et il faut aller vite en plus. J’arrive à la fin du journal, je dois coller à l’actualité, donc je suis en permanence connecté aux informations.
Exercise 3
René Dubreuil : C’est un service qui fait l’unanimité. Dans ce supermarché en périphérie de Besançon, les séniors peuvent avoir de l’aide en magasin grâce à Mains Fortes, le premier service intergénérationnel de compagnons d’achats. Jeune diplômée d’une école de commerce, Inès Mangin, la créatrice de cette jeune entreprise, a été inspirée en faisant ses propres courses. Écoutons-la.
Inès Mangin : J’ai observé que beaucoup de personnes âgées de plus de 60 ans faisaient leurs courses sans aucune aide. C’est souvent pour les séniors l’une des seules occasions de rester actif et de voir du monde. Aujourd’hui, étrangement, les services disponibles en grandes surfaces ne répondent pas aux besoins de cette clientèle pourtant importante en nombre. J’ai donc eu l’idée d’un service qui améliore la vie sociale de nos aînés dans un endroit accessible à tous : les grandes surfaces.
René Dubreuil : Les compagnons d’achats aident les séniors à porter des charges lourdes, à prendre des articles placés trop hauts ou trop bas dans les rayons, ou encore à décharger les courses en caisse et à les ranger. Ils apportent également une agréable compagnie : tout en faisant leurs courses, les séniors discutent avec une nouvelle personne. L’expérience plaît aux étudiants. Mario est à notre micro.
Mario : Je vis loin de mes grands-parents. Les liens inter-générationnels me manquent, c’est pour ça que j’ai choisi ce travail. J’aime échanger avec des personnes pleines d’expérience. Je mets un peu de joie dans la journée des séniors, et eux me donnent beaucoup en retour. Pendant le travail, j’ai toujours le sourire aux lèvres. Et ça fait également plaisir aux autres clients !
René Dubreuil : La grande surface où nous sommes paie un abonnement de 100 euros mensuels
à la plateforme. Elle a déjà observé un effet bénéfique : une augmentation de la fréquentation. Les étudiants, eux, sont payés à l’heure par l’entreprise, pour un travail flexible qui donne beaucoup de joie. Ils bénéficient également de réductions dans les supermarchés partenaires. Quant aux séniors, ils peuvent faire appel gratuitement au service de Mains Fortes, que ce soit de manière occasionnelle ou régulière. Le concept séduit et devrait bientôt s’étendre à l’échelle nationale.
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